29 juillet 2008
*Fantasy*
Mon ptit monde à moa...
26 août 2007
Et une nouvelle jolie fairy à ajouter à mon ptit monde. Merci à mes frères et soeurs et un gros bizoo pour chacun ! J'vous aime !![]()

26 mai 2007
La féerie de par chez moi

12 février 2007
Les tabous féeriques
Pourtant le bonheur des deux amants n'est généralement que de courte durée. L'alliance avec la fée, possible et même souhaitée, demeure assujettie à des contitions que les mortels ont bien du mal à respecter. Non qu'elles soient particulièrement complexes ou difficiles à honorer bien au contraire. Les règles qui régissent le pays de féerie sont banales voire insignifiantes. Les mortels les prennent pour des caprices de fée et n'y prêtent qu'une intention distraite. A la première occasion, ils les transgressent, sans se rendre compte, qu'en voilant ainsi leur serment, ils perdent à tout jamais l'amour de leur fée et se coupent définitivement du royaume de Féerie qui leur avait entrouvert la porte de ses domaines enchantés. Rendus à leur condition première de mortels solitaires, ils errent dans le monde comme des âmes en peine avant de mourir de chagrin et de nostalgie.
Parmis les tabous qui réglementent les relations entre les fées et les mortels, on peut citer l'interdiction d'appeler l'être de féerie par son nom, d'évoquer son existence devant une tierce personne, de prononcer certains mots ou de faire allusion à certaines personnes en sa présence, de lui rappeler ses origines, de le battre ou de le toucher avec un objet de fer. Au moindre manquement la fée s'envole et abandonne son amant de chair à son triste sort.
Le mariage avec la fée
Les fées sont de grandes amoureuses. Mais une étrange fatalité veut qu'elles éprouvent leurs plus grandes passions pour des simples mortels et plutôt que pour des êtres de féerie. De même les hommes qui par l'effet du destin ou du hasard font la rencontre d'une fée ne peuvent échapper à l'amour fou qu'elle éveille immanquablement chez eux. D'où vient cette mutuelle et irrésistible attirance ? Nul ne le sait. Mais les légendes, récits ou chroniques populaires abondent en histoires d'amour mettant en scène un être humain et une fée.
Les amours qui lient les fées et les hommes sont souvent malheureuses, car les êtres de féerie et les êtres humains appartiennent à des univers differents, et ils ne peuvent se rencontrer qu'aux lisières incertaines qui marquent la frontière entre ce monde-ci et l'autre. La fée apparaît toujours au héros au détour d'un chemin, au coeur d'une forêt sombre, près d'une fontaine ou d'un ruisseau. L'homme est solitaire, égaré, affaibli, et il n'a aucune chance de résister à celle qui, belle à nulle pareille, s'offre ainsi à lui. Dans l'instant il oublie toute autre passion terrestre et se voue corps et âme à sa nouvelle dulcinée. Il lui demande sa main qui lui est aussitôt accordée. Le coup de foudre est réciproque et rien ne semble désormais pouvoir délier cette passion commune. L'amour d'une fée pour son partenaire humain est total, et elle est à son égard d'une fidélité à toutes épreuves. ( à bon entendeur.. Mon Ange.. :) )
La Banshie, messagère de la mort, et les fées sombres
Les fées veillent sur la destinée des hommes, de leur naissance à leur mort. Certaines cependant sont uniquement symbole de mort et leur apparition est signe de tragédie prochaine. Comme les Bonnes Dames, elles s'attachent à une famille noble; c'est, entre autres, le rôle des Banshies écossaises qui se lient à une grande famille et ne font leurs apparitions qu'accompagnée de l'odeur de la mort.
Parfois la Banshie prend la forme d'une douce vierge chantante, morte jeune, à qui les pouvoirs invisibles ont donné la mission de devenir l'annonciatrice des deuils qui vont frapper ses descendants. Ou bien, on peut la voir sous la forme d'une femme enveloppée d'un suaire et tapie sous les arbres en train de se lamenter sous sa face voilée. On peut aussi l'apercevoir en train de voler au clair de lune, pleurant amèrement. Les pleurs de cet esprit sont les bruits les plus lugubres que l'on peut entendre sur cette terre. Ils présagent à coup sûr la mort d'un membre de la famille lorsqu'on les écoute la nuit. Ces fées ont un bien triste rôle, mais c'est dans l'ordre des choses. Quand on pense aux Tria Fata romaines et aux moires grecques qui président à la naissance, à la vie et à la mort des hommes, on comprend leur importance dans le déroulement du destin des hommes.
Les fées nous l'avons dit, ne sont pas toutes aussi séduisantes que les Bonnes Dames et il en existe qui, loin d'apporter le bonheur, causent la mort de ceux qui osent les approcher ou même leur adresser la parole.
Les lavandières de nuit lavent leurs vêtements au bord des rivères pendant la nuit. On leur prête plusieurs méfaits.
Dans certaines régions, la vue d'une lavandière de nuit était présage de mort. En effet, certaines fées lavandières occupent une fonction lugubre. Les lavandières de nuit figurent parmis les créatures les plus terrifiantes de l'imaginaire nocturne breton. Elles reviennent, dit-on, continuer leur besogne afin d'expier une faute commise de leur vivant, comme on lave une souillure à l'âme. Malheur à celui qui en rencontre de nuit : ces annonciatrices de la mort lui demandaient de l'aide pour essorer un drap, et celui-ci lui collait à la peau comme un linceul.
Lucie Pinault, " Sorcières, fées et gnomes ".
Les bonnes dames ou les dames blanches
Certaines fées ont la taille et l'apparence de femmes, on les appelle parfois Bonnes Dames; elles se retrouvent surtout dans la littérature courtoise où les contes de Perrault occupent une large place. Dans ces histoires merveilleuses, la Bonne Dame s'attache à un humain et lui assure sa protection. Toutefois les fées, dans leur mission, ne sont pas uniquement présentes à la naissance des enfants, elles se retrouvent aussi près du cercueil des vieillards.
Les Bonnes Dames comme nous l'avons dit, veillent à protéger les humains. Elles assistent au baptême d'un enfant, généralement l'enfant d'un roi ou tout au moins d'une famille noble, et le parent de dons merveilleux, s'attachant à ses pas tout au long de son existence qui sera, s'il n'en tient qu'à la fée, fabuleuse. C'est pouquoi on les appelle marraines-fées. Toutefois, si la fée offre grâce et bonheur à son filleul, elle n'est pas naïve. Les fées sont sévères intransigeantes, elles ont tout le loisir de reprendre ces bienfaits, car leurs dons sont conditionnels à la loyauté et à la bonne conduite de leur protégé. En effet, la Bonne Dame ne dispense ses dons qu'aux âmes méritantes; malheur à celui qui trompe sa confiance, tous les présents de la fée lui seront retirés et il lui faudra regagner le coeur de sa marraine s'il veut poursuivre son chemin dans l'allégresse.
Lucie Pinault, " Sorcières, fées et gnomes ".
L'écoulement du temps en Féerie
Il est fort dangereux de se retrouver sous l'emprise de la danse des fées. Celle-ci paraîtra courte au danseur imprudent mais, en réalité, elle pourra durer des jours, des années, voir des siècles.
L'écoulement du temps en pays de Féerie est en effet totalement arbitraire. Une minute de temps féerique peut durer un an, ou cent ans mais une année peut se dérouler en une fraction de seconde. Le temps peut aller à rebours, ou bien sauter sans cesse entre passé et futur. On ne sait jamais à l'avance et il est impossible de mesurer le temps des fées avec des critères humains. Seules les fées décident. Et encore, on se demande parfois si leur temps répond à des lois précises, ou bien dépend de l'humeur et des caprices des êtres de Féerie.
En réalité, l'accélération, ou le rallentissement, ou l'immobilisation du temps en Féerie est toujours le fait d'un enchantement. Ainsi, dans le palais des elfes, parfois le temps s'arrête, et les mortels qui s'y trouvent enfermés demeurent figés pour l'éternité dans la pose qu'ils avaient adoptée lors de leur enlèvement par les Bons Voisins. Le temps des fées ressemble à un sommeil aussi long que la mort, comme dans le château de la Belle au Bois Dormant.
Edouard Brasey, " Fées et elfes ".
Le cercle des fées
On sait également, que la nuit, les fées exécutent des rondes folles dans les clairières ou les forêts. Au petit matin, on peut relever les traces laissées dans l'herbe par leurs petits pieds : c'est ce que l'on appelle les "cercles de fées"ou "anneaux des fées."
Stanislas de Guaita, grand mage occultiste du siècle dernier précise : "Les familiers de la chasse aux pâquerettes rencontrent souvent, sur les collines herbues, des bandes circulaires plus sombres où la végétation plus touffue est, aussi, plus haute de moitié. Très souvent hémicycliques, épanouies, parfois, en une parfaite circonférence, ces bandes diffèrent de diamètre et de largeur; elles semblent tracées au compas et s'empourprent à l'automne d'un diamètre d'oronges et d'autres crytptogames aux couleurs vives. Une vieille tradition affirme que les Fées ont dansé là leur ronde, au clair de lune".
Ce phénomène étrange, fort fréquent en certaines régions et en certaines époques, a bien entendu attiré la curiosité des scientifiques, qui ont cru élucider le mystère des cercles de fées en invoquant un simple phénomène éléctrique d'origine atmosphérique... Mais qui a dit que l'énergie des fées n'étaient pas de nature éléctrique ou atmosphérique?
Il faut prendre garde aux baisers des fées, à leurs boissons délicieuses, et aussi à leurs folles rondes ! Le malheureux qui pose par inadvertance un pied dans un tel cercle se verra aussitôt emporté par les fées et les elfes, qui le contraindront à danser avec eux. Dès lors il lui sera impossible d'échapper à cette attraction, à moins que l'un de ces camarades - s'il est accompagné -, lui même retenu par d'autres par le pans de son habit, ne glisse son bras à l'intérieur du cercle et l'en arrache.
Edouard Brasey, " Fées et elfes ".
Le rendez-vous annuel des fées
En un clin d'oeil les fées pouvaient se transporter d'un bout à l'autre du monde..
Tous les ans, au retour du printemps, elles célèbrent une grande fête de nuit; au clair de lune, elles assistent à un repas mystérieux, puis disparaissent aux premiers rayons de l'aurore. Suivant les mêmes traditions, ces fées sont ordinairement vêtues de blanc; cette couleur rappelle celle du vêtement des druidesses; ce qui explique ce surnom de dames blanches qui leur à souvent été donné.
Ce rendez-vous annuel des fées, sur convocation de leur reine Titania, est attesté dans la plupart des récits populaires. On prétend que leurs actions de l'année écoulée étaient jugées par leur souveraine, qui n'hésitait pas à punir celles qui avaient abusé de leurs pouvoirs magiques.
Ces pouvoirs mystérieux pouvaient aller très loin. Les fées étaient bien entendu capables d'exaucer les souhaits des humains, mais elles pouvaient également s'amuser d'eux à leurs dépends, par exemple en les métamorphosant en animaux, comme le faisaient déjà les nymphes dans l'Antiquité romaine.
Elles-mêmes étaient astreintes à une loi étrange, selon laquelle elles devaient, durant quelques jours chaque année, quitter leur baguette magique et prendre la forme d'un animal, géneralement un oiseau, un cerf, une biche, parfois un sanglier. Elles tombaient alors à la merci de n'importe quel prédateur ou de n'importe quel humain, et ne disposaient d'aucuns moyens surnaturels pour échapper aux pièges que leur tendaient la nature ou les hommes. Elles pouvaient tomber malades, être blessées et même mourir... Sans doute devaient-elles payer leur tribut à la terre et aux animaux, dont elles étaient le reste du temps maîtresses absolues.
Edouard Brasey, " Fées et elfes ".










